L'ECOLE EST FINIE? - Article - C1
Ένα πολύ ενδιαφέρον άρθρο για την κατάσταση στην οποία έχει περιέλθει η σύγχρονη εκπαίδευση στη Γαλλία.
Comparez avec l'éducation moderne en Grèce. Υ a-t-il des lieux communs?
"L'école est finie ? J'ai sillonné la France pour rencontrer des profs qui innovent"
Un système scolaire français à bout de souffle, des professeurs largués, des élèves démotivés… Battant en brèche cette vieille antienne, Emmanuel Vaillant présente une trentaine d'initiatives scolaires dans son ouvrage "Bonnes nouvelles de l’école".
Durant deux ans, il a traversé la France et visité une trentaine d'établissements scolaires, de l'école primaire au lycée. L'aventure lui a même valu une carte "grand voyageur" à la SNCF. Des centres-villes aisés aux quartiers populaires, de la périphérie urbaine aux campagnes, le journaliste Emmanuel Vaillant a rencontré élèves, professeur(e)s, proviseur(e)s, directeurs et directrices d'école, pour raconter une Education nationale positive et d’entrain.
Loin des sentences éculées sur un "mammouth" à bout de souffle. Une énergie dont rend compte son ouvrage "Bonnes nouvelles de l’école", paru le 23 août aux éditions JC Lattès. Spécialisé depuis une dizaine d’années sur les questions d’éducation et de jeunesse, il revient sur la genèse de cette enquête présentant une trentaine de dispositifs scolaires innovants :
A force d'entendre beaucoup de discours surplombants sur l’école et l'Education nationale et d'injonctions déconnectées des réalités scolaires de la part d’éditorialistes qui n'ont pas mis les pieds dans une école depuis un demi-siècle, j'ai décidé de me lancer dans cette enquête.
Non pas pour développer un contre-discours béatement optimiste, mais pour décrire et raconter comment, concrètement, des enseignants en école élémentaire, au collège ou au lycée participent à une transformation de l’école.
J'ai donc choisi d'enquêter sur la partie la plus méconnue de l'école : celle qui innove et expérimente. Je ne me suis pas attardé sur les écoles dites "pas comme les autres", souvent mises en avant comme pour témoigner d'un système éducatif qui ne tiendrait plus que par ses marges.
J'ai été dans des établissements publics très ordinaires, qui ont en commun de ne choisir ni leurs élèves, ni leurs enseignants. Dans ce cadre réputé très contraignant de l'Education nationale, j'ai constaté qu'il est possible de renouveler les manières de faire classe.
Loin des sentences éculées sur un "mammouth" à bout de souffle. Une énergie dont rend compte son ouvrage "Bonnes nouvelles de l’école", paru le 23 août aux éditions JC Lattès. Spécialisé depuis une dizaine d’années sur les questions d’éducation et de jeunesse, il revient sur la genèse de cette enquête présentant une trentaine de dispositifs scolaires innovants :
A force d'entendre beaucoup de discours surplombants sur l’école et l'Education nationale et d'injonctions déconnectées des réalités scolaires de la part d’éditorialistes qui n'ont pas mis les pieds dans une école depuis un demi-siècle, j'ai décidé de me lancer dans cette enquête.
Non pas pour développer un contre-discours béatement optimiste, mais pour décrire et raconter comment, concrètement, des enseignants en école élémentaire, au collège ou au lycée participent à une transformation de l’école.
J'ai donc choisi d'enquêter sur la partie la plus méconnue de l'école : celle qui innove et expérimente. Je ne me suis pas attardé sur les écoles dites "pas comme les autres", souvent mises en avant comme pour témoigner d'un système éducatif qui ne tiendrait plus que par ses marges.
J'ai été dans des établissements publics très ordinaires, qui ont en commun de ne choisir ni leurs élèves, ni leurs enseignants. Dans ce cadre réputé très contraignant de l'Education nationale, j'ai constaté qu'il est possible de renouveler les manières de faire classe.
Διαβάστε τη συνέχεια του άρθρου στη σελίδα της εφημερίδας L'OBS (Le Nouvel Observateur)


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